Le samedi 7 mars s'est tenu le 11e congrès consacré à « A Monxiña do Penedo », la vénérable M. M.ª Antonia de Jesús, fondatrice du couvent des Carmélites déchaussées de Saint-Jacques-de-Compostelle, actuellement dirigé par les frères carmélites contemplatifs.
Ce congrès se tient habituellement le samedi précédant ou suivant sa date de naissance, le 6 octobre ; comme il n’avait pas pu avoir lieu l’année dernière, il a été reporté au samedi le plus proche de son Dies Natalis, le 10 mars.
À 10 h 30, l’accueil des participants a eu lieu dans l’église paroissiale de Cuntis, à laquelle appartenait la famille de la Vénérable, sous la direction de son jeune curé, M. Simón…
Parmi eux se trouvait pour la première fois M. Ana de la Esperanza, dernière prieure du Carmel de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui se trouvait hors du monastère pour des raisons de santé, dans l’attente de pouvoir retourner prochainement en Terre Sainte.
L'assemblée s'est ensuite rendue à la station thermale de Cuntis et, dans sa salle de conférence, a eu lieu la présentation des écrits de Mère Mª Antonia, animée par M. Manuel Longa, prêtre, historien et professeur, qui a été très applaudie.
Nous joignons le texte de la conférence en annexe pour ceux qui souhaitent le lire dans son intégralité.
Le modérateur de la table ronde a ensuite invité M. Ana ainsi que le frère Hector Adrián, chargé de l'animation de la Cause au sein de la communauté de Saint-Jacques, à prendre la parole.
Il y eut ensuite un dépôt de fleurs devant la statue en pierre de la Vénérable M. M. Antonia, à l'extérieur de la paroisse de Cuntis, accompagné d'une prière demandant la canonisation de la Mère et la bénédiction de l'assemblée.
Un groupe de participants a emprunté le chemin bordé d’eucalyptus menant à la rivière Umia, plus précisément vers le Penedo, lieu de naissance de la Vénérable et où sont conservés les vestiges de sa maison et du moulin familial.
Après un repas festif et une conversation après le dîner, les participants sont partis en bus vers le Carmel de Saint-Jacques où a été célébrée l’Eucharistie ; des fleurs ont également été déposées devant le tombeau qui conserve les restes de M.M. Antonia, puis la journée s’est terminée par un goûter à l’intérieur du monastère.
Tout cela afin de maintenir et d’accroître la connaissance et la dévotion envers cette figure peu connue du Carmel espagnol du XVIIIe siècle, dont les écrits constituent le lien entre les écrivaines carmélites contemporaines de la sainte Mère et les écrits modernes de sainte Thérèse et de sainte Élisabeth de la Trinité.
Nous joignons ci-dessous le décret sur les vertus héroïques de la vénérable Maria Immacolata della SS. Trinità, religieuse professe de l'Ordre des Carmes déchaux et fondatrice du Carmel de la Sainte Famille.
Aujourd'hui, 22 janvier 2026, lors de l'audience accordée à Son Éminence le Cardinal Marcello Semeraro, Préfet du Dicastère pour les Causes des Saints, le Souverain Pontife Léon XIV a autorisé ledit Dicastère à promulguer certains décrets, parmi lesquels les vertus héroïques de la Servante de Dieu Maria Immacolata de la Très Sainte Trinité (Maria Giselda Villela), religieuse professe de l'Ordre des Carmes Déchaux et fondatrice du Carmel de la Sainte Famille, née le 8 juillet 1909 à Sapucaí, comté de Jacutinga (Brésil) (la date du 12 janvier 1909 n'est pas exacte, tout comme sa ville natale ; à cette époque, il était courant de modifier les lieux et les dates de naissance) et décédée le 20 janvier 1988 à Pouso Alegre (Brésil).
«Arrivato il tempo
in cui doveva nascere,
come uno sposo
uscì dal suo talamo
abbracciato alla sua sposa
che portava tra le braccia;
la graziosa Madre
lo mise in un presepe
tra alcuni animali
che là si trovavano.
Gli uomini dicevano cantici,
gli angeli melodia
festeggiando il matrimonio
tra i due personaggi;
ma Dio nel presepe
piangeva e gemeva:
erano le gioie che la sposa
portava al matrimonio;
la Madre era meravigliata
al vedere questo scambio:
il pianto dell’uomo in Dio
e nell’uomo la gioia,
cosa che all’uno e all’altro
soleva essere estranea».
[S. Giovanni della Croce]
Vendredi 19 décembre, à midi, aura lieu au Vicariat de Rome la session finale des enquêtes diocésaines complémentaires sur « la vie, les vertus, la réputation de sainteté et les signes » des Serviteurs de Dieu des époux Ulisse Amendolagine et Lelia Cossidente, membres du Tiers-Ordre Carmélitain.
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2. Pour ouvrir une Cause, il faut qu'au moins cinq ans se soient écoulés depuis la mort du candidat. Ceci afin de permettre un meilleur équilibre et une plus grande objectivité dans l'évaluation du cas et de permettre aux émotions du moment de se décanter. Les personnes doivent être clairement convaincues de la sainteté du candidat (fama sanctitas) et de l'efficacité de son intercession auprès du Seigneur (fama signorum).
Sergio Sorgon est né à San Donà di Piave le 12 novembre 1938, quatrième d'une fratrie de dix enfants. En 1949, il entre au petit séminaire de Vérone. En 1955, il revêt l'habit religieux et prononce ses vœux l'année suivante. En 1963, il est ordonné prêtre dans la basilique Saint-Marc à Venise. Il exerce son premier ministère à Trévise et à Brescia. Le 7 juin 1969, il part pour Madagascar avec deux autres pères afin d'y fonder une mission carmélite. Son œuvre missionnaire, qui s'étend sur 16 ans, est intense et variée, tant par son engagement que par les différents lieux où il séjourne. Dans l'après-midi du 7 janvier 1985, il était attendu à Moramanga, localité située à 120 km de la capitale, où il était curé et vicaire épiscopal du diocèse. Il était parti en moto de Tananarive. À Moramanga, on l'attendit en vain. Son corps horriblement mutilé fut retrouvé le lendemain à l'orée d'une forêt.

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